Ce matin au Monoprix en quête de collants je suis allée
Et je peux vous dire que mon bonheur je ne l'ai pas trouvé
C'est le printemps et pourtant tout était triste
Même la seule paire jaune était sinistre.
Elle était moutarde et pour 18 euros quelques centimes
Elle aurait pu être faite d'or elle aurait eu meilleure mine.
J'ai alors pensé à mon enfance
Quand avec ma mère de Londres nous ramenions nos emplettes en France
Toujours elle me disait
Qu'en matière de collants, les plus forts sont les Anglais.
vendredi 3 avril 2009
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Ce poeme est genial !
RépondreSupprimerbravo
franchement c est super bien ecrit
tu arrives a nous faire sourire avec une futilté ( trouver des collants au monoprix ! )
Continues on s en lasse pas
En tous cas marie et moi non ^^